Sur
mon ventre mes mains se posent,
Parcourant avec tendresse l'étendue
De
ce douillet royaume où tu reposes,
Alors que mon âme chancelle,
émue.
Je m'adresse à
toi tout doucement,
Afin de ne pas perturber ton sommeil,
Mais, soudain,
un signe de toi je pressens,
Car tu as senti mes caresses et t'éveilles.
Quel
bonheur de te sentir en moi, vivre,
De partager avec toi ces doux instants
Où
nos curs sont à l'unisson, ivres,
D'une merveilleuse osmose mère-enfant.
Nous
ne savons à quoi tu ressembles
Garçon ou fille, quelle
importance
Ton père et moi, sommes là, ensemble,
Prêts
à t'aimer durant toute ton enfance.
Mais
cet amour ne se bornera pas à elle,
Tant notre envie de toi est forte,
irrésistible,
Et durant toute ta vie nous te serons fidèles,
Pour
que tu sois heureux, que tout soit paisible.
Guy
Vigneau