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Pêle-mêle amoureux |
Pensées et idées vagabondes...
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Pour te rejoindre, je traverserai l'espace et le temps, afin de t'aimer à
jamais -
La vague de ton amour berce mon cur de sa douce complainte -
Si tu me regardes, avec ces yeux-là, c'est que j'ai su apprivoiser ton
cur -
Celui qui te volera à moi, est déjà mort sans le savoir -
L'éternité n'est rien, si je ne peux la vivre avec toi -
Un seul jour sans toi et je sombre dans le tourment -
Il ne tient qu'à toi de vivre le même amour que le mien -
Un nid douillet pour s'aimer, procure les ailes du bonheur pour s'envoler -
Mon cur s'emballe à chacun de tes regards -
Tu es le sang de ma vie et le souffle de mes espérances -
Fermer mon regard au monde, pour ne plus voir que toi -
Quand je serai grand, je t'aimerai pour de vrai -
Laisse mes mains parcourir l'étendue de ton corps et bercer ton visage -
À quoi bon exister, si tu ne partages pas ta vie avec la mienne -
Elle me regardait avec amour et mon cur battait la chamade -
Plus loin nous irons ensemble, plus grand sera notre bonheur -
Notre amour est aussi éternel, que le temps lui-même -
Je braverais tous les dangers, si j'étais sûr d'être aimé
de toi -
Sa main caressa ma joue, comme un souffle divin -
Tu es à l'amour, ce que Vénus est aux étoiles -
Divine et sublime à la fois, tu hantes mes rêves les plus fous -
T'abandonner un instant, pour le bonheur de te retrouver -
Il sera dit que je t'aimerai l'espace d'une vie, la mienne -
Les fleurs de la prairie seront le berceau de nos premières amours -
Les rives de mes yeux, sont emplies des larmes de notre rupture -
Mon cur blessé ne peut se guérir de ton absence -
Je me languis de toi, comme si je t'avais perdue l'espace d'un instant -
Tes cheveux s'envolent au vent des cimes et caressent mon âme -
Si le cur à son langage, nul doute qu'il te dira que je t'aime -
Écoute-le, il ne bat que pour toi -
Ta robe se soulève sous la brise et mon sang ne fait qu'un tour -
À force de t'aimer, je finirai par me perdre -
La rose rouge que j'ai cueillie pour toi, te dira combien je t'aime -
Entends la complainte du vent, elle est l'écho de ma souffrance -
Rien que pour toi et pour nulle autre, en ce monde -
J'ai bu l'élixir de ton plaisir, à ta fontaine d'amour -
Puisque tu n'es plus, à quoi bon vivre et espérer -
Je te rejoins au pays des songes, afin de t'aimer pour l'éternité -
Endors-toi doucement, mon amour, je veille sur toi, désormais -
Les larmes que je verse, alimenteront ta rivière de l'oubli -
J'emmènerai mes souvenirs de toi, pour mon dernier voyage -
Une vie entière pour t'aimer, l'éternité pour vivre à
tes côtés -
Lorsque nos cendres s'envoleront, les cieux seront notre demeure -
Mon âme t'appartient et nos curs sont à l'unisson -
Mes yeux caressent ton corps, tandis que mon désir consume le mien - Le souffle de la vie grandit en toi, car, il est le fruit de notre amour -
Il est des paysages que l'on ne peut voir qu'au travers des yeux de l'être
aimé -
Les fleurs de mon jardin ne pourront sublimer ta beauté -
Tu es l'elfe diaphane du royaume de mes songes -
À l'évocation de ton prénom, je répondrai par un radieux
sourire -
Je tremble et mon cur saigne, de te savoir si loin, sous la mitraille -
Reviens-moi, toi dont la vie ne tient qu'à un fil et croule sous les bombes -
Les meurtriers sont les pires ennemis de nos rêves de mère et de
femme -
Tant de beauté réduite à néant, alors que la nature
est si belle -
Nous sommes jouisseurs, et non, propriétaires, du monde qui nous est confié -
Nos vertes vallées périront, au vent de la tempête levée
par les hommes -
Pour qu'une fleur soit belle, et odorante, il faut lui parler d'amour -
Princesse des champs, merveilleux don de la nature, je t'emporte vers elle -
Les coquelicots sont rouges, tout comme le sang de tes blessures -
Celui qui regarde les cieux, sans les voir, est parvenu au paradis des innocents -
Là-bas, vers l'enfer qui se déchaîne, pleure celui que j'aime -
Seigneur, fait en sorte qu'il me revienne, et que son enfant puisse l'aimer -
Tu pousses en moi, tel le fruit d'un amour infini -
Je n'aurai de cesse de prier pour ton salut, puisse ce geste sauver ton âme -
La fleur, rouge sang, que tu portes à la place du cur, glace le mien -
Ton retour du front, mon amour, bercerait mon cur pour l'éternité -
Ils étaient ennemis innocents, la mort en fait des frères devant
l'éternel -
Je reviendrai de l'enfer, rien que pour revoir tes larmes de joie -
Là où je tomberai, mon esprit et mon âme se tourneront vers
toi, à jamais Guy Vigneau |