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Les
ombres de l'Amazonie |
Résumé : Elles hantent les rives des eaux blanches de l'Amazone, au cur de la plus merveilleuse forêt qui verdoie sur la surface de notre planète. Depuis la chute du grand Empire Inca, elles subsistent en totale autarcie, certes, mais avec courage et pugnacité. Elles relèvent à chaque instant le défi du temps, ainsi que celui de la pérennité de leur histoire, qu'elles assument avec une courageuse abnégation. Depuis l'aube des temps anciens, leur symbiose avec la nature, qui les protège et les nourrit, atteint la perfection au point qu'elles en deviennent diaphanes alors que leurs fantômes revêtent des apparences fantasmagoriques pour les humains que nous sommes Rares
sont ceux qui purent les apercevoir
Ramsa Koulam est de ceux-là
Vous le suivrez alors, au travers de sentes invisibles et secrètes, dans le plus grand silence, vers un univers qui vous bouleversera à jamais. Laissez-le vous guider vers ceux qui peuplent cette fabuleuse contrée sauvage où vous découvrirez alors, le véritable sens de la vie Quatre scientifiques européens, guidés par un chercheur indien, vont tenter l'aventure en compagnie de " L'esprit suprême " Je vous invite donc à les accompagner en parcourant mon roman et vous exhorte à la plus grande vigilance Non, elles ne sont pas une vision imaginaire de mon esprit, mais le reflet d'une réalité qui vous surprendra Bon courage et bonne lecture Ps : Au fait, êtes-vous à jour de vos vaccinations ? L'auteur
: Guy Vigneau |
Premier chapitre : Extrait du livre... Amalia
Gonçalves reposa doucement le combiné sur le meuble acajou et se
précipita dehors. Une
voix, grave et courtoise, dialogua longuement sans que le scientifique ne l'interrompe.
Luis l'écouta très attentivement, puis intervint à son tour. Luis
raccrocha l'appareil, l'air soucieux et dubitatif. -
Je ne vois toujours pas ? - Mon pauvre
chéri, te voilà investi d'une mission, pour le moins étrange
et je le pressens, dangereuse
Amalia sortit alors, laissant son époux en proie à son embarras. Luis passa plusieurs coups de téléphone, puis consulta une carte de la région où il devait se rendre. Il s'empara d'un feutre posé sur son bureau et traça un cercle sur un endroit précis. Il consigna sur un calepin des notes et deux numéros. Ensuite, il quitta la pièce et monta afin d'achever ses préparatifs. La douche le revigora un peu et calma son inquiétude. Plus tard, Luis descendit avec une grande valise, bourrée d'affaires et vint embrasser son épouse. Il était presque neuf heures lorsqu'il s'installa derrière le volant de son nouveau 4x4, flambant neuf. La
jeune femme s'accouda à la portière, les yeux rougis, en suppliant
son mari : Quelque part, au cur de l'immense forêt amazonienne, à deux mille cinq cents kilomètres, une ombre furtive se faufilait habilement, dans un silence absolu, vers un point d'observation repéré au préalable. Le regard perçant de Panchacua ne quittait plus sa cible. Ses yeux se plissèrent légèrement au moment où le bois de son arc se releva. Il banda son arme avec l'expérience d'une longue habitude, puis décocha son tir. La longue flèche de deux mètres jaillit, avec un sifflement sinistre, fonçant droit dans l'épaisseur des fourrés... |